en réserve
J’observe les murs de ma vi(ll)e qui évoluent chaque jour.
Des images s’y déposent, parfois s’y fixent, parfois dans l’éphémère.
Je suis sensible à leur aspect réservé, juste pour moi, dans mon parcours.

Et lorsque je les partage, elles se montrent timides, au croisement d’axes familiers et de recoins intimes. Seuls ceux qui s’aventurent sur les routes que j’emprunte peuvent les voir.

J’aprécie de ces images qu’elles ne disent pas tout. Elles savent, avec justesse, offrir à la lumière leurs valeurs claires, et laisser en réserve leur part d’obscurité. A l’invité de laisser son imagination recomposer l’ensemble, ou de se satisfaire de ce qui lui est visible.

J’apprécie cette technique du pochoir, comme celles qui permettent de créer ce que j’appelle des images “plates”et reproductibles : scanner, photocopieuse, offset. Mais pour celle-ci, c’est la réserve qui construit l’image, d’où mon attirance…
Il semblerait en plus que ce soit redevenu une pratique courante, à en voir les murs de ma ville, et même les affiches de cinéma.
Alors qui sait, peut-être que bientôt vous verrez des pochoiriizu un peu partout! Quelqu’un est-il tenté de m’accompagner?

Moi je t’ accompagne SANS probleme !!!
Super! Alors on va se plannifier des vacances pochoirs!
Oui! La 3eme photo est geniale!
Comment c’ etait cette soirée Drum (lourde) en célébration de la victoire de l’ angleterre au rugdby? J’ aurais aimé venir mais sa a été plus compliqué que prévu.. J’ ai beaucoup aimé notre > dans ma cuisine
Bisous